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... "folle" ... c'est l'adjectif qu'elle a utilisé. Et plus les heures passent plus j'admets qu'on aurait pu trouver mieux pour en parler. Mais combien sont passés par la ? Des milliers de personnes. Peut-être que je n'y arriverais pas ; peut-être que ce sera un succès ; peut-être une défaite peut-être une victoire. OUi, je sais ... je ne mets plus d'article depuis un moment et celui que vous êtes entrain de lire va rester en tête de page pendant un bon moment. Hypokhâgne, le mot même est savant, impressionant. La liste des devoirs de vacances l'est encore plus : tout cela en deux mois ! mais alors en un ans ? cinquante trois livres en littétature, six en philo, deux en italien, trois en anglais, cinq en histoire, trois en géographie, deux en latin rien que pour les vacances. Je m'étonne presque qu'il n'y est pas de devoir à faire en sport ! La fatalité archanée me fait poursuivre le sport quand bien même je pensais en être débarrassée. Lycée Camille Jullian, très réputé soit dit en passant. Peut-être un peu trop finalement. Lycée de centre ville et niveau d'excellence obligent, je logerais désormais dans un nouveau "chez-moi" : à partir du premier septembre pensez me croiser 7 rue Henri Matisse 33000 Bordeaux. Pratique mais pas spécialement chic ; à cinq minutes sur une selle de la place j'ai nommé Gambetta. Mais mieux encore deux minutes pour retrouver ma salle de cours me suffiront. Pas de réjouissance vacancière en perspective ; j'aurais aimé ne pas stopper les cours, ne pas avoir à affronter cette solitude façe au travail demandé pour la rentrée mais plutôt travailler avec des gens à mes côtés. Ne pas avoir à gérer mon temps entre l'odeur des frites du Mcdo' et la vision de l'encre séchée sur les feuilles reliées en livre d'Aragon, Marivaux ou Corneille. Je commence à bien les connaitre ceux-là. Je les aime bien, peut-être avec trop d'enthousiasme puisque qu'aujourd'hui les relire une deuxième fois me parait prendre un éternité. Pennac a eut raison d'affirmer qu'il n'y a aucune finalité saine dans la visite renouvellée d'une oeuvre. Voilà ce qu'un peu prêt je pouvais dire, sans avoir écrit le quart de la moitié de ce que j'aimerai écrire car mon esprit se sert lui même dans un égoisme qui transcende ma volonté même de vous raconter n'importe quoi ; si bien que je suis ici, ce soir entrain de mettre un peu trop de ma vie pas écrit ; trop car inutil ! Mais là maintenant, je ressens l'impossibilité d'immobiliser mes doigts qui pianotent sur ce clavier noir de la marque DELL sur la mezzanine de la deuxième porte à gauche dans le couloir du cinquante huit rue de royaume uni... Je pourrais aller bien loin. Mais juste avant de libérer l'écran je voudrais finir sur autre chose. Une année entière j'ai hésité, penchant pour un parti ou pour l'autre. J'ai recherché la compatibilité entre ces deux choix qui n'étaient en fait pas associables mais au contraire totalement opposés. Alors je tiens à l'annoncer je fais le choix d'un seul parti ; ce choix car il me semble que c'est le plus juste et que la personne concernée m'a finalement prouvée l'importance qu'a pour moi sa confiance ; je fais le choix qui me rend le plus heureuse en fait ; je fais le choix que j'aurais du faire depuis longtemps ; je fais le choix de ce parti ; je fais le choix de l'amitié.
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